Je vis en Belgique, mais je suis Auvergnat d’origine. Depuis trois ans, je possédais un gravel. J’aimais l’idée de faire du vélo, mais honnêtement, comme je ne suis pas très sportif, chaque sortie était un effort. Je rentrais souvent fatigué, sans vraiment avoir envie de recommencer.
Ce que j’aime avant tout, ce ne sont pas les performances ou la vitesse. Ce sont les petits chemins, les forêts, les paysages, le calme et le plaisir d’être dehors.
Par hasard, je suis tombé sur Cyrusher. Le design m’a plu, j’ai regardé plusieurs vidéos, lu des avis, puis j’ai décidé de commander un Aura noir.
Dès la première sortie, j’ai compris que c’était exactement ce qu’il me fallait. L’assistance électrique ne fait pas tout à votre place : on pédale vraiment, on fait quand même du sport, mais on profite beaucoup plus de la balade. Les côtes ne sont plus une source de stress, les chemins deviennent une invitation à explorer.
Aujourd’hui, je reviens de chaque sortie avec la même sensation : je me sens mieux dans mon corps, mais surtout dans ma tête. C’est devenu mon moment pour déconnecter du travail, respirer et profiter de la nature.
Le plus drôle, c’est que mon père, qui vit en Auvergne, a acheté exactement le même vélo, mais en bleu. Quand je vais passer quelques jours chez lui, je retrouve les paysages de mon enfance… sur le même vélo. C’est devenu un vrai plaisir que nous partageons ensemble.
Et il y a une autre personne que Cyrusher a réussi à convaincre : ma femme. Elle n’aimait pas le vélo. Pour elle, c’était fatigant et sans intérêt. Je lui ai fait essayer mon Aura… et le résultat a été immédiat. Aujourd’hui, elle part régulièrement faire des sorties d’une trentaine de kilomètres, au moins deux fois par semaine. Franchement, je n’aurais jamais imaginé ça.
J’entends parfois des comparaisons avec des VTT beaucoup plus haut de gamme. Oui, l’Aura n’est sans doute pas le meilleur VTT du marché. Ce n’est pas un vélo de compétition. Mais ce n’est pas ce que je lui demande. Pour son prix, il est incroyablement polyvalent. Il m’emmène aussi bien sur les chemins de campagne belges que sur les pistes volcaniques d’Auvergne, avec un confort et un plaisir de rouler qui me donnent envie de repartir à chaque fois.
Si je devais donner un conseil à quelqu’un qui hésite, ce serait simple : n’achetez pas un Cyrusher si vous cherchez seulement un vélo. Achetez-en un si vous cherchez une raison de sortir plus souvent, de découvrir de nouveaux endroits et de retrouver le plaisir de rouler.
Pour l’avenir, j’aimerais voir une application Cyrusher plus complète, avec une vraie navigation GPS, des statistiques de sortie plus détaillées et pourquoi pas des défis entre utilisateurs. Ce serait la touche finale.
Je ne dirais pas que Cyrusher a changé ma vie. Mais il a changé ma façon de vivre mon temps libre. Et pour moi, c’est déjà énorme.